--- Page 1 --- + Benedicte Anvers, le 27 dé. 1954 Lon Révéreur et cher l'êre Pieur. La dernière lettre du Reur m'informait de votre séjour à Dublin l'ombre je sontait de vous y voir réunir à dévrucher de non- velles sympathies et de nouveaux éléments pour l'évole et pent-être pour les communantes! Pourraque vous n'ayez pas en à aplanir en même temp quelques difficultés. Aurez-vous en le temp de rendre visite au Solicitor Robinson qui termine l'affaire de D. Patrick? becient le but de ma lettre. On est 2024-05-09/1615 --- Page 2 --- 2 arrive' à la liquidation, it le solde qui nous est du sera verse desqui le Russen Abbé' aura signé un document d'approtation que M. Robinson me dit lui avoir euvoyé. Vous m'avez transmis l'état du compte Nolan que M. Robinson avait euvoyé à non adress à Glental. Je le gave enver pour le moment, pour le cas m j'aurais à le consulter quand Je serais à Maredons vers lui m Jauvir. Il revenait à Glental d'apris e compte un solde de £612.18.6, plus, si je ne me trompe, un excédent concédé sur un article, soit 30£. Mais --- Page 3 --- J'ai écrit deux fois et pas de reponse. Le P. Sombreum me disait que utte affaire soumait contre nous. Dans ce cas nous n'avons qu'à dire une fois de plus: f'àt, et moi me rejouis d'être humile in corde mes pour une action entreprise ore le plus pur desir d'être utile à une seune mistante et aumi à notre monatine du reste mes fois le plus pures sont celles que me sonne le souvenir du bien entreprise et qui n'avra sa viongere qu'dans l'éternité. Ne devons nous pas nous dire des terviteurs inutiles. Mais je regrette beaucoup de souffrancer de cette branc à me si genieure et si pleine de fois: L'affaire Moloney? J'avai orblie de --- Page 4 --- vous averbis qu'il y aurait des fais de motaire. A présent une sere plus d'iffaile à y faire face et on ne doit pas oublier que l'actut de y y vaches tot patre. vant sur le terrain, Moloney out auz menté pas mal le versur de la ferme. D'jean n'a ensor doit que ce supportait bien le chiffe preux. Vous me demandéz si j'avais enfin reux lu nalle. Ou le 6 décembre. Quelle affaire. Et tout l'intérêteus en compote. Des sauvages au longe auraient fait moris de déjats. Ceu n'ait pas un plainte, moi une expé- M. Robinson de Daira des fais et versera donc sous peu la somme restante à votre compte à lu M. e. L. Bank, Grafton street, Dablin, comme y lui en fais lu demande. Le Re me dit avoir appris du R. Tr. Villon que le sincident de S. V. de Sant, Sir Jos. Glyan, avait été vexé de ce que nous ayons pris l'anistamen à un homme de loi. Je me felieite de l'avoir fait, car nous ne serons jamais avoiris au bont de l'affaire par une autre voie. He y a en conten- ment ses lenteurs même des reprises de choses admises et dans le document ananye de commen accord pour the transmis à Rome, sur le deu de la partie advenu, ou at envou parven- --- Page 5 --- à gliser certains points qui n'ont prognu revolte et qui envent fait charier tout d' l' Rue n' avait alors aponté un corierille qui rendait toute position in attaquable. Jamain sans l'anistance d' une ouelle aussi ouvrie et générale que celle de M. Robinson nous n' écurions relieus du reste persuis habitue à cela : tout ce qui nous ferons sera toujours critiqué. Vous avois vite fait la mime expérience Remercion d' ien d' arriver au résultat bouleur. Patience et longueur de temps y ont contribué. Le bon dieu nous a gardé une fois encore et ce des temps on chauve est à court. Permette mori de tous demander d' ons n' aver pas oublié le précisation de etraite de Kilnacrott. Cela tous avra ennuyé hie sais. C'est une des nouveaux petites croix de ma succession. Si per n'etais fais mort " imprintement bien des disagrements envent per tous ette crites. Quelles nouelles a - t - on de Mon Martin